samedi 23 juillet 2011

Etre une femme 2010




















Dans un voyage en absurdie,
Que je fais lorsque je m'ennuie ,
J'ai imaginer sans complexe
Qu'un matin je changeais de sexe ,
Que je vivais l'étrange drameeeee ,
D’être une femme !

Femmeeees , être une femmeeees ,
D'être une femmeees .

Depuis , les années 80 ,
Les femmes sont des hommes à temps plein
Fini les revendication
S'qu'elles sont voulut maintenant elle l'on
Se sont toutes des femmes accomplies
Sans vraiment besoin d'un mari
Femmes capitaine de société
Elles sont d'autre chats a fouetter
De conseil d’administration
De long dîner en réunion
Passer en coup d'vent chez l'coiffeur
Se maquiller dans l’ascenseur
Elle rentre épuiser tous les soirs
La télé elle n'veulent plus la voir
A peine la coupe d'un magazine
Et un cachet qui les assassine

Femmeeees , être une femmeeees
Femmeeees , être une femmeeees

Quand t' a l'amour elle n'y pense plus
Juste un amant qu'elle ne revoie plus
D’ailleurs c'est un acte manqué
Quand leurs portable se met a vibré
Pour la nostalgie d'autre fois
Faudrait du temps elle n'en n'ont pas
Elles y reviendront évidement
Avec le premier cheveux blanc
Trente années se sont écouler
Ont elles perdu s'qu'elles sont gagné
Elles était femmes en 80
Et femmes jusqu'aux bout des seins
Question salaire sa n'va pas mieux
Celui d'un homme coupés en deux
Ont les enfume de pari ter
Mais qui promet légalité

Femmeeees , être une femmeees
Femmeeees , être une femmeees
D'être une femmees
être une femme

Je sais que beaucoup en n'on marre
Mais il n'est pas encore trop tard
Il suffi de retrouver l'adresse
Du tip cacher dans leur jeunesse
Un homme gentil qu'elles sont laissé
Au bort des occasion manqué
Refaire sa vie et pourquoi pas
Etre une femme et belle a la fois
L'amour d’automne c'est encore mieux
Laisser un homme faire se qu'il veux
Et puis s'endormir contre lui
Jeter les dossier aux ordi
Se dire qu'aux font se sont des femmes
Et mon dieu se n'est pas qu'un drame
Femmes de n'importe qu'elle années
Femmes pour aimer se faire aimer !!!

Femmeeees , être une femmeees
D'être une femmeees
Femmeeees , être une femmeees

Femmeeees , être une femmeees
D'être une femmeees
Femmeeees , être une femmeees



Et puis après...

S'aimer à effacer le temps
Mêler le sel avec le sang

Et ne plus jamais en finir 
Forcer l'envie pour le plaisir 

Il y a l'amour et l'amour fou
Celui du corps par dessus tout 

Celui qui se donne et se prend 
Qui se libère quand il se rend



Et puis après
Aller encore plus loin
Et puis après
Se souvenir de rien

S'aimer au dessus du désir
Et tout au bout vouloir mourrir 

Et puis après
Je n'en sais rien


Choisir de n'plus jamais dormir
Forcer son corps à en souffrir

Et puis s'effondrer dans nos bras
Et tout refaire, encore une fois

Au dieu que nos amour sont belles
Un ciel plus profond que le ciel

Un nuit sans lune, firmament
Monter et s'y noyer dedans


Et puis après 
Plus loin encore plus loin

Et puis après
A s'en briser les reins

S'aimer au delà du plaisir
Forcer l'envie pour en finir
Et puis après


Et puis après
On se sépare enfin

Et puis après
On n'se souvient de rien

S'aimer à effacer le temps 
Mêler le sel avec le sang 

Et puis après
Je n'en sais rien

nous verrons bien
et puis après

 


michel sardou

On m'a parler d'elle
Qu'elle était aussi belle
Qu'elle était encore libre
Pas vraiment, vraiment libre
Puisqu'il y'avait un homme
Un homme parce qu'il faut vivre 



Mais la bride était longue 
Et ses nuits agitées 
Et puis elle est jalouse 
D'celles qui ont épousé 
Un mari trop agé 
Un homme parce qu'il faut vivre 


Chacun sa façon de voir 
Moi je m'souviens d'un soir 
Que je n'pourrais jamais oublier 
Chacun sa façon d'être 
De voir à sa fenêtre 
Chacun son chemin 
Chacun sa vérité 


On m'a dit en souriant 
Qu'elle avait mis longtemps 
A n'plus parler de moi 
Mais ce n'était pas vrai 
Puisqu'il y'avait un homme 
Un homme parce qu'il faut vivre 

Mais un homme qui l'amait 
Et qu'elle avait gardé 
Puis on m'a dit aussi 
Qu'elle m'avait bien mentit 
Mais pas vraiment trompé 
Un homme parce qu'il faut vivre 


Chacun sa façon de voir 
Moi je m'souviens d'un soir 
Que je n'pourrais jamais oublier 
Chacun sa façon d'être 
De voir à sa fenêtre 
Chacun son chemin 
Chacun sa vérité 
Chacun sa vérité 



Un homme parce qu'il faut vivre 
Un homme pour se marier 
Et quitter pour toujours 
Sa jeunesse agitée 
On s'est aimé très fort 
On s'aime sans doute encore 
Mais on n'peut plus joue

Chacun sa façon de voir 
Moi je m'souviens d'un soir 
Que je n'pourrais jamais oublier 
Chacun sa façon d'être 
De voir à sa fenêtre 
Chacun son chemin 
Chacun sa vérité 


Chacun sa façon de voir 
Moi je m'souviens d'un soir 
Que je n'pourrais jamais oublier 
Chacun sa façon d'être 
De voir à sa fenêtre 
Chacun son chemin 
Chacun sa vérité 
Chacun sa vérité