Dans un voyage en absurdie, Que je fais lorsque je m'ennuie , J'ai imaginer sans complexe Qu'un matin je changeais de sexe , Que je vivais l'étrange drameeeee , D’être une femme !
Femmeeees , être une femmeeees , D'être une femmeees .
Depuis , les années 80 , Les femmes sont des hommes à temps plein Fini les revendication S'qu'elles sont voulut maintenant elle l'on Se sont toutes des femmes accomplies Sans vraiment besoin d'un mari Femmes capitaine de société Elles sont d'autre chats a fouetter De conseil d’administration De long dîner en réunion Passer en coup d'vent chez l'coiffeur Se maquiller dans l’ascenseur Elle rentre épuiser tous les soirs La télé elle n'veulent plus la voir A peine la coupe d'un magazine Et un cachet qui les assassine
Femmeeees , être une femmeeees Femmeeees , être une femmeeees
Quand t' a l'amour elle n'y pense plus Juste un amant qu'elle ne revoie plus D’ailleurs c'est un acte manqué Quand leurs portable se met a vibré Pour la nostalgie d'autre fois Faudrait du temps elle n'en n'ont pas Elles y reviendront évidement Avec le premier cheveux blanc Trente années se sont écouler Ont elles perdu s'qu'elles sont gagné Elles était femmes en 80 Et femmes jusqu'aux bout des seins Question salaire sa n'va pas mieux Celui d'un homme coupés en deux Ont les enfume de pari ter Mais qui promet légalité
Femmeeees , être une femmeees Femmeeees , être une femmeees D'être une femmees être une femme
Je sais que beaucoup en n'on marre Mais il n'est pas encore trop tard Il suffi de retrouver l'adresse Du tip cacher dans leur jeunesse Un homme gentil qu'elles sont laissé Au bort des occasion manqué Refaire sa vie et pourquoi pas Etre une femme et belle a la fois L'amour d’automne c'est encore mieux Laisser un homme faire se qu'il veux Et puis s'endormir contre lui Jeter les dossier aux ordi Se dire qu'aux font se sont des femmes Et mon dieu se n'est pas qu'un drame Femmes de n'importe qu'elle années Femmes pour aimer se faire aimer !!!
Femmeeees , être une femmeees D'être une femmeees Femmeeees , être une femmeees
Femmeeees , être une femmeees D'être une femmeees Femmeeees , être une femmeees
S'aimer à effacer le temps Mêler le sel avec le sang Et ne plus jamais en finir Forcer l'envie pour le plaisir Il y a l'amour et l'amour fou Celui du corps par dessus tout Celui qui se donne et se prend Qui se libère quand il se rend
Et puis après Aller encore plus loin Et puis après Se souvenir de rien S'aimer au dessus du désir Et tout au bout vouloir mourrir Et puis après Je n'en sais rien Choisir de n'plus jamais dormir Forcer son corps à en souffrir Et puis s'effondrer dans nos bras Et tout refaire, encore une fois Au dieu que nos amour sont belles Un ciel plus profond que le ciel Un nuit sans lune, firmament Monter et s'y noyer dedans Et puis après Plus loin encore plus loin Et puis après A s'en briser les reins S'aimer au delà du plaisir Forcer l'envie pour en finir Et puis après Et puis après On se sépare enfin Et puis après On n'se souvient de rien S'aimer à effacer le temps Mêler le sel avec le sang Et puis après Je n'en sais rien nous verrons bien et puis après
On m'a parler d'elle
Qu'elle était aussi belle
Qu'elle était encore libre
Pas vraiment, vraiment libre
Puisqu'il y'avait un homme
Un homme parce qu'il faut vivre
Mais la bride était longue Et ses nuits agitées Et puis elle est jalouse D'celles qui ont épousé Un mari trop agé Un homme parce qu'il faut vivre
Chacun sa façon de voir Moi je m'souviens d'un soir Que je n'pourrais jamais oublier Chacun sa façon d'être De voir à sa fenêtre Chacun son chemin Chacun sa vérité
On m'a dit en souriant Qu'elle avait mis longtemps A n'plus parler de moi Mais ce n'était pas vrai Puisqu'il y'avait un homme Un homme parce qu'il faut vivre
Mais un homme qui l'amait Et qu'elle avait gardé Puis on m'a dit aussi Qu'elle m'avait bien mentit Mais pas vraiment trompé Un homme parce qu'il faut vivre
Chacun sa façon de voir Moi je m'souviens d'un soir Que je n'pourrais jamais oublier Chacun sa façon d'être De voir à sa fenêtre Chacun son chemin Chacun sa vérité Chacun sa vérité
Un homme parce qu'il faut vivre Un homme pour se marier Et quitter pour toujours Sa jeunesse agitée On s'est aimé très fort On s'aime sans doute encore Mais on n'peut plus jouer
Chacun sa façon de voir Moi je m'souviens d'un soir Que je n'pourrais jamais oublier Chacun sa façon d'être De voir à sa fenêtre Chacun son chemin Chacun sa vérité
Chacun sa façon de voir Moi je m'souviens d'un soir Que je n'pourrais jamais oublier Chacun sa façon d'être De voir à sa fenêtre Chacun son chemin Chacun sa vérité Chacun sa vérité