J'ai dans le cœur, quelque part,
De la mélancolie,
Mélange de sang barbare
Et de vin d'ltalie,
Un mariage à la campagne
Tiré par deux chevaux,
Un sentier dans la montagne
Pour aller puiser l'eau.
J'ai au fond de ma mémoire
Des lumières d'autrefois
Qu'une très vieille femme en noir
Illuminait pour moi,
Une maison toute en pierres
Que la mer a rongée
Au-dessus d'un cimetière
Où les croix sont penchées.
Je viens du sud
Et par tous les chemins,
J'y reviens...
J'ai dans la voix, certains soirs,
Quelque chose qui crie,
Mélange d'un chant barbare
Et d'un ciel d'ltalie,
Des colères monumentales
Que les vents m'ont soufflées,
Des discours interminables
Après le déjeuner.
Je viens du sud
Et par tous les chemins,
J'y reviens...
J'ai quelque part dans le cœur
De la mélancolie,
L'envie de remettre à l'heure
Les horloges de ma vie,
Un sentier dans la montagne
Quand j'aurai besoin d'eau,
Un jardin dans la campagne
Pour mes jours de repos,
Une maison toute en pierres
Que la mer a rongée
Au-dessus d'un cimetière
Où mon père est couché.
Je viens du sud
Et par tous les chemins,
J'y reviens...
Et par tous les chemins,
J'y reviens...
mardi 9 août 2011
michel sardou musulmane
Le ciel est si bas sur les dunes
Que l'on croirait toucher la lune
Rien qu'en levant les bras
Comme un incendie sous la terre
Les aurores ont brûlé les pierres
Blanchi les toits de Ghardaïa
Voilées pour ne pas être vues
Cernées d'un silence absolu Vierges de pierre au corps de Diane Les femmes ont pour leur lassitude De jardins clos de solitude
Le long sanglot des musulmane
[refrain]:
C'est un cri
C'est un chant
C'est aussi le désert et le vent
Tout l'amour qu'elles ont dans le corps
La gloire des hommes le chant des morts
La joie de porter un enfant
C'est un cri c'est un chant
C'est aussi la douleur et le sang
Toutes les fureurs qu'elles portent en elles
La peur des hommes la peur du ciel
Et toutes les forêts du Liban
Elles sont debout sur champs de ruine
Sous le vent glacé des collines
Que la nuit leur envoie
Pour elles le temps s'est arrêté
C'est à jamais l'éternité
Le crépuscule de Sanaa
Voilées pour ne pas être vues
J'envie ceux qui les ont connues
Vierges de pierre au corps de Diane
Hurlant dans le silence énorme
A l'heure où leurs amants s'endorment
Le long sanglot des musulmane
[refrain]
Que l'on croirait toucher la lune
Rien qu'en levant les bras
Comme un incendie sous la terre
Les aurores ont brûlé les pierres
Blanchi les toits de Ghardaïa
Voilées pour ne pas être vues
Cernées d'un silence absolu Vierges de pierre au corps de Diane Les femmes ont pour leur lassitude De jardins clos de solitude
Le long sanglot des musulmane
[refrain]:
C'est un cri
C'est un chant
C'est aussi le désert et le vent
Tout l'amour qu'elles ont dans le corps
La gloire des hommes le chant des morts
La joie de porter un enfant
C'est un cri c'est un chant
C'est aussi la douleur et le sang
Toutes les fureurs qu'elles portent en elles
La peur des hommes la peur du ciel
Et toutes les forêts du Liban
Elles sont debout sur champs de ruine
Sous le vent glacé des collines
Que la nuit leur envoie
Pour elles le temps s'est arrêté
C'est à jamais l'éternité
Le crépuscule de Sanaa
Voilées pour ne pas être vues
J'envie ceux qui les ont connues
Vierges de pierre au corps de Diane
Hurlant dans le silence énorme
A l'heure où leurs amants s'endorment
Le long sanglot des musulmane
[refrain]
michel sardou s'enfuir et après
S'enfuir et après
Revivre à peu près
Les mêmes choses qu'on fuit
S'en aller ailleurs
Passer l'équateur
Et se croire à l'abri
Le monde est sans bout
Le centre est partout
Notre ombre nous suit
S'enfuir et toujours
Les chagrins d'amour
Durent toute une vie
Partir en courant
Echapper au temps
Découvrir un ciel
Aller sans valise
Sans idée précise
Seul'ment se faire la belle
S'enfuir et alors
C'est l'aéroport
L'achat d'un billet
Aussi loin qu'on va
On part avec soi
On ne s'oublie jamais
Se mettre à l'écart
Ne plus rien savoir
Du monde où l'on est
Laisser en arrière
Les idées amères
Les projets qu'on a faits
Se cacher si loin
Que jamais quelqu'un
Puisse nous retrouver
Se perdre vraiment
Comm' sur l'océan
Les anciens voiliers
Le monde est sans bout
Le centre est partout
Notre ombre nous suit
S' enfuir et toujours
Les chagrins d'amour
Durent toute une vie
Revivre à peu près
Les mêmes choses qu'on fuit
S'en aller ailleurs
Passer l'équateur
Et se croire à l'abri
Le monde est sans bout
Le centre est partout
Notre ombre nous suit
S'enfuir et toujours
Les chagrins d'amour
Durent toute une vie
Partir en courant
Echapper au temps
Découvrir un ciel
Aller sans valise
Sans idée précise
Seul'ment se faire la belle
S'enfuir et alors
C'est l'aéroport
L'achat d'un billet
Aussi loin qu'on va
On part avec soi
On ne s'oublie jamais
Se mettre à l'écart
Ne plus rien savoir
Du monde où l'on est
Laisser en arrière
Les idées amères
Les projets qu'on a faits
Se cacher si loin
Que jamais quelqu'un
Puisse nous retrouver
Se perdre vraiment
Comm' sur l'océan
Les anciens voiliers
Le monde est sans bout
Le centre est partout
Notre ombre nous suit
S' enfuir et toujours
Les chagrins d'amour
Durent toute une vie
dimanche 7 août 2011
La rivière de notre enfance
Je me souviens d'un arbre
Je me souviens du vent
De ces rumeurs de vagues
Au bout de l'océan
Je me souviens d'une ville
Je me souviens d'une voix
De ces noëls qui brillent
Dans la neige et le froid
Je me souviens d'un rêve
Je me souviens d'un roi
D'un été qui s'achève
D'une maison de bois
Je me souviens du ciel
Je me souviens de l'eau
D'une robe en dentelle
Déchirée dans le dos
Ce n'est pas du sang qui coule dans nos veines
C'est la rivière de notre enfance
Ce n'est pas sa mort qui me fait d'la peine
C'est de n'plus voir mon père qui danse
Je me souviens d'un phare
Je me souviens d'un signe
D'une lumière dans le soir
D'une chambre anonyme
Je me souviens d'amour
Je me souviens des gestes
Le fiacre du retour
Le parfum sur ma veste
Je me souviens si tard
Je me souviens si peu
De ces trains de hasard
D'un couple d'amoureux
Je me souviens de Londres
Je me souviens de Rome
Du soleil qui fait l'ombre
Du chagrin qui fait l'homme
Ce n'est pas du sang qui coule dans nos veines
C'est la rivière de notre enfance
Ce n'est pas sa mort qui me fait d'la peine
C'est de n'plus voir mon père qui danse
Je me souviens du vent
De ces rumeurs de vagues
Au bout de l'océan
Je me souviens d'une ville
Je me souviens d'une voix
De ces noëls qui brillent
Dans la neige et le froid
Je me souviens d'un roi
D'un été qui s'achève
D'une maison de bois
Je me souviens du ciel
Je me souviens de l'eau
D'une robe en dentelle
Déchirée dans le dos
C'est la rivière de notre enfance
Ce n'est pas sa mort qui me fait d'la peine
C'est de n'plus voir mon père qui danse
Je me souviens d'un signe
D'une lumière dans le soir
D'une chambre anonyme
Je me souviens d'amour
Je me souviens des gestes
Le fiacre du retour
Le parfum sur ma veste
Je me souviens si peu
De ces trains de hasard
D'un couple d'amoureux
Je me souviens de Londres
Je me souviens de Rome
Du soleil qui fait l'ombre
Du chagrin qui fait l'homme
C'est la rivière de notre enfance
Ce n'est pas sa mort qui me fait d'la peine
C'est de n'plus voir mon père qui danse
le France
Quand je pense à la vieille Anglaise
Qu'on appelait le "Queen Mary"
Echouée si loin de ses falaises
Sur un quai de Californie
Quand je pense à la vieille anglaise
J'envie les épaves englouties
Longs courriers qui cherchaient un rêve
Et n'ont pas revu leur pays
{Refrain:}
Ne m'appelez plus jamais France
La France elle m'a laissé tomber
Ne m'appelontéez plus jamais France
C'est ma dernière vol
J'étais un bateau gigantesque
Capable de croiser mille ans
J'étais un géant, j'étais presque,
Presque aussi fort que l'océan
J'étais un bateau gigantesque
J'emportais des milliers d'amants
J'étais la France, qu'est-ce qu'il en reste ?
Un corps-mort pour des cormorans
{au Refrain}
Quand je pense à la vieille Anglaise
Qu'on appelait le "Queen Mary"
Je ne voudrais pas finir comme elle
Sur un quai de Californie
Que le plus grand navire de guerre
Ait le courage de me couler !
Le cul tourné à Saint-Nazaire
Pays breton où je suis né
{au Refrain}
Qu'on appelait le "Queen Mary"
Echouée si loin de ses falaises
Sur un quai de Californie
Quand je pense à la vieille anglaise
J'envie les épaves englouties
Longs courriers qui cherchaient un rêve
Et n'ont pas revu leur pays
{Refrain:}
Ne m'appelez plus jamais France
La France elle m'a laissé tomber
Ne m'appelontéez plus jamais France
C'est ma dernière vol
J'étais un bateau gigantesque
Capable de croiser mille ans
J'étais un géant, j'étais presque,
Presque aussi fort que l'océan
J'étais un bateau gigantesque
J'emportais des milliers d'amants
J'étais la France, qu'est-ce qu'il en reste ?
Un corps-mort pour des cormorans
{au Refrain}
Quand je pense à la vieille Anglaise
Qu'on appelait le "Queen Mary"
Je ne voudrais pas finir comme elle
Sur un quai de Californie
Que le plus grand navire de guerre
Ait le courage de me couler !
Le cul tourné à Saint-Nazaire
Pays breton où je suis né
{au Refrain}
la maladie d'amour
Elle court, elle court,
La maladie d'amour,
Dans le coeur des enfants
De sept à soixante dix_sept ans.
Elle chante, elle chante,
La rivière insolente
Qui unit dans son lit
Les cheveux blonds,les cheveux gris.
Elle fait chanter les hommes et s'agrandir le monde.
Elle fait parfois souffrir tout le long d'une vie.
Elle fait pleurer les femmes, elle fait crier dans l'ombre
Mais le plus douloureux, c'est quand on en guérit.
Elle court, elle court,
La maladie d'amour,
Dans le coeur des enfants
De sept à soixante dix-sept ans.
Elle chante, elle chante,
la rivière insolente
Qui unit dans son lit
les cheveux blondes, les cheveux gris.
Elle surprend l’écolière sur le banc d'une classe
Par le charme innocent d'un professeur d'anglais.
Elle foudroie dans la rue cet inconnu qui passe
Et qui n'oubliera plus ce parfum qui volait.
Elle court, elle court,
La maladie d'amour,
Dans le coeur des enfants
De sept à soixante dix_sept ans.
Elle chante , elle chante,
La rivière insolente
Qui unit dans son lit
Les cheveux blondes les cheveux gris.
Elle court, elle court,
La maladie d'amour,
Dans le coeur des enfants
De sept à soixante dix_sept ans.
Elle chante , elle chante,
La rivière insolente
Qui unit dans son lit
Les cheveux blondes les cheveux gris.
Elle fait chanter les hommes et s'agrandir le monde.
Elle fait parfois souffrir tout le long d'une vie.
Beethoven
Au delà du monde,
Que quelqu'un réponde,
Martyre et guerrière,
Violence ordinaire,
Palais d'allégeance,
Marché d'indulgence,
Parmi tant de voix,
Le silence est roi,
Silence de la mer,
Des nuits, d'un désert,
Nos cris, nos combats,
Qui les entendra ?
Le monde est sourd
Comme Beethoven,
Sourd à l'amour,
Hurlant sa haine,
Hymne à la joie
Et requiem,
Chacun pour soi
Et Dieu quand même.
Chef-d'oeuvre en poussière,
Splendeur et misère,
Fragile et immense,
Orgueil, impuissance,
Mensonge et mystère,
Vengeance et colère,
Dans la nuit des temps,
Personne ne s'entend.
Le monde est sourd
Comme Beethoven,
Sourd à l'amour,
Hurlant sa haine,
De Walkyrie
En vagnérienne,
Tant de génie
Et Dieu quand même.
Le monde est un infini poème.
Le monde est sourd
Comme Beethoven,
Sourd à l'amour,
Hurlant sa haine,
Hymne à la joie
Et requiem,
Chacun pour soi
Et Dieu quand même.
Le monde est sourd
Comme Beethoven.
Que quelqu'un réponde,
Martyre et guerrière,
Violence ordinaire,
Palais d'allégeance,
Marché d'indulgence,
Parmi tant de voix,
Le silence est roi,
Silence de la mer,
Des nuits, d'un désert,
Nos cris, nos combats,
Qui les entendra ?
Comme Beethoven,
Sourd à l'amour,
Hurlant sa haine,
Hymne à la joie
Et requiem,
Chacun pour soi
Et Dieu quand même.
Chef-d'oeuvre en poussière,
Splendeur et misère,
Fragile et immense,
Orgueil, impuissance,
Mensonge et mystère,
Vengeance et colère,
Dans la nuit des temps,
Personne ne s'entend.
Comme Beethoven,
Sourd à l'amour,
Hurlant sa haine,
De Walkyrie
En vagnérienne,
Tant de génie
Et Dieu quand même.
Et la vie passe en chantant,
Harmonie, contretemps,Le monde est un infini poème.
Le monde est sourd
Comme Beethoven,
Sourd à l'amour,
Hurlant sa haine,
Hymne à la joie
Et requiem,
Chacun pour soi
Et Dieu quand même.
Le monde est sourd
Comme Beethoven.
loin
Et plus loin si je dois,
J'irai vers ta lumière
Loin, aussi loin que je peux
Et plus loin si tu veuxPar delà les frontières
Je n'ai pas choisi
C'est ni le besoin, ni l'envie
J'ai cette force au fond de moi
Qui me porte vers toi
Loin, plus loin que l'au delà
Où l'horizon se noie
Dans le ciel et la terre.
Loin, à des milles et des milles
Où tout est immobile
J'offrirai mes prières
Je n'ai pas choisi
C'est ni le besoin, ni l'envie
J'ai cette force au fond de moi
Qui me porte vers toi
Loin, au bout de l'espérance
Trouver la délivrance
Et du feu et du fer
Loin, je suis né pour servir
Pour servir et mourir
Pour souffrir et me taire
Loin, loin jusqu'au pied du ciel
AJ'irai vux ténèbres éternelles
ers ta lumière
jeudi 4 août 2011
Voler (En duo avec Céline Dion)
Michel Sardou :
Voler
Au-dessus des nuages
En-dessous les orages
Les hommes et leurs villages
Les hommes et leurs maisons
Et s'approcher d'un ciel
Où nous n'irons jamais
Céline Dion :
Voler
En haut du mauvais temps
Au-dessus des rampants
Les femmes et les enfants
Les femmes et leurs passions
Et s'approcher d'un ciel
Où nous n'irons jamais
Michel Sardou :
Comme l'orizon se noie
Quand le haut et le bas
Ne signifient plus rien
Céline Dion :
Comme un oiseau de proie
Vers le cercle et la croix
Retrouver le terrain
Voler
Et revenir enfin
Au-dessus des mirages
Des oiseaux de pressages
Les mauvais et les sages
Les mensonges et des vrais
Et s'approcher d'un ciel
Où nous n'irons jamais
Plus haut encore plus haut
A s'en briser les os
A ne voir que de l'eau
A chercher de l'air frais
Et s'approcher d'un ciel
Où nous n'irons jamais
A moitié des étoiles
A vitessse ideale
Sous un angle parfait
Et s'approcher d'un ciel
Où nous n'irons jamais
Où nous n'irons jamais.
Voler
Au-dessus des nuages
En-dessous les orages
Les hommes et leurs villages
Les hommes et leurs maisons
Et s'approcher d'un ciel
Où nous n'irons jamais
Voler
En haut du mauvais temps
Au-dessus des rampants
Les femmes et les enfants
Les femmes et leurs passions
Et s'approcher d'un ciel
Où nous n'irons jamais
Duo :
Voler
A moitié des étoiles
A vitesse ideale
Sous un angle parfait
Voler
Et s'approcher d'un ciel
Où nous n'irons jamais
Comme l'orizon se noie
Quand le haut et le bas
Ne signifient plus rien
Comme un oiseau de proie
Vers le cercle et la croix
Retrouver le terrain
Voler
Et revenir enfin
Michel Sardou :
VolerAu-dessus des mirages
Des oiseaux de pressages
Les mauvais et les sages
Les mensonges et des vrais
Et s'approcher d'un ciel
Où nous n'irons jamais
Céline Dion :
VolerPlus haut encore plus haut
A s'en briser les os
A ne voir que de l'eau
A chercher de l'air frais
Et s'approcher d'un ciel
Où nous n'irons jamais
Duo :
VolerA moitié des étoiles
A vitessse ideale
Sous un angle parfait
Et s'approcher d'un ciel
Où nous n'irons jamais
Où nous n'irons jamais.
samedi 23 juillet 2011
Etre une femme 2010
Que je fais lorsque je m'ennuie ,
J'ai imaginer sans complexe
Qu'un matin je changeais de sexe ,
Que je vivais l'étrange drameeeee ,
D’être une femme !
D'être une femmeees .
Les femmes sont des hommes à temps plein
Fini les revendication
S'qu'elles sont voulut maintenant elle l'on
Se sont toutes des femmes accomplies
Sans vraiment besoin d'un mari
Femmes capitaine de société
Elles sont d'autre chats a fouetter
De conseil d’administration
De long dîner en réunion
Passer en coup d'vent chez l'coiffeur
Se maquiller dans l’ascenseur
Elle rentre épuiser tous les soirs
La télé elle n'veulent plus la voir
A peine la coupe d'un magazine
Et un cachet qui les assassine
Femmeeees , être une femmeeees
Juste un amant qu'elle ne revoie plus
D’ailleurs c'est un acte manqué
Quand leurs portable se met a vibré
Pour la nostalgie d'autre fois
Faudrait du temps elle n'en n'ont pas
Elles y reviendront évidement
Avec le premier cheveux blanc
Trente années se sont écouler
Ont elles perdu s'qu'elles sont gagné
Elles était femmes en 80
Et femmes jusqu'aux bout des seins
Question salaire sa n'va pas mieux
Celui d'un homme coupés en deux
Ont les enfume de pari ter
Mais qui promet légalité
Femmeeees , être une femmeees
D'être une femmees
être une femme
Mais il n'est pas encore trop tard
Il suffi de retrouver l'adresse
Du tip cacher dans leur jeunesse
Un homme gentil qu'elles sont laissé
Au bort des occasion manqué
Refaire sa vie et pourquoi pas
Etre une femme et belle a la fois
L'amour d’automne c'est encore mieux
Laisser un homme faire se qu'il veux
Et puis s'endormir contre lui
Jeter les dossier aux ordi
Se dire qu'aux font se sont des femmes
Et mon dieu se n'est pas qu'un drame
Femmes de n'importe qu'elle années
Femmes pour aimer se faire aimer !!!
D'être une femmeees
Femmeeees , être une femmeees
D'être une femmeees
Femmeeees , être une femmeees
Et puis après...
S'aimer à effacer le temps
Mêler le sel avec le sang
Et ne plus jamais en finir
Forcer l'envie pour le plaisir
Il y a l'amour et l'amour fou
Celui du corps par dessus tout
Celui qui se donne et se prend
Qui se libère quand il se rend
Et puis après
Aller encore plus loin
Et puis après
Se souvenir de rien
S'aimer au dessus du désir
Et tout au bout vouloir mourrir
Et puis après
Je n'en sais rien
Choisir de n'plus jamais dormir
Forcer son corps à en souffrir
Et puis s'effondrer dans nos bras
Et tout refaire, encore une fois
Au dieu que nos amour sont belles
Un ciel plus profond que le ciel
Un nuit sans lune, firmament
Monter et s'y noyer dedans
Et puis après
Plus loin encore plus loin
Et puis après
A s'en briser les reins
S'aimer au delà du plaisir
Forcer l'envie pour en finir
Et puis après
Et puis après
On se sépare enfin
Et puis après
On n'se souvient de rien
S'aimer à effacer le temps
Mêler le sel avec le sang
Et puis après
Je n'en sais rien
nous verrons bien
et puis après
Mêler le sel avec le sang
Et ne plus jamais en finir
Forcer l'envie pour le plaisir
Il y a l'amour et l'amour fou
Celui du corps par dessus tout
Celui qui se donne et se prend
Qui se libère quand il se rend
Et puis après
Aller encore plus loin
Et puis après
Se souvenir de rien
S'aimer au dessus du désir
Et tout au bout vouloir mourrir
Et puis après
Je n'en sais rien
Choisir de n'plus jamais dormir
Forcer son corps à en souffrir
Et puis s'effondrer dans nos bras
Et tout refaire, encore une fois
Au dieu que nos amour sont belles
Un ciel plus profond que le ciel
Un nuit sans lune, firmament
Monter et s'y noyer dedans
Et puis après
Plus loin encore plus loin
Et puis après
A s'en briser les reins
S'aimer au delà du plaisir
Forcer l'envie pour en finir
Et puis après
Et puis après
On se sépare enfin
Et puis après
On n'se souvient de rien
S'aimer à effacer le temps
Mêler le sel avec le sang
Et puis après
Je n'en sais rien
nous verrons bien
et puis après
michel sardou
On m'a parler d'elle
Qu'elle était aussi belle
Qu'elle était encore libre
Pas vraiment, vraiment libre
Puisqu'il y'avait un homme
Un homme parce qu'il faut vivre
Mais la bride était longue
Et ses nuits agitées
Et puis elle est jalouse
D'celles qui ont épousé
Un mari trop agé
Un homme parce qu'il faut vivre
Chacun sa façon de voir
Moi je m'souviens d'un soir
Que je n'pourrais jamais oublier
Chacun sa façon d'être
De voir à sa fenêtre
Chacun son chemin
Chacun sa vérité
On m'a dit en souriant
Qu'elle avait mis longtemps
A n'plus parler de moi
Mais ce n'était pas vrai
Puisqu'il y'avait un homme
Un homme parce qu'il faut vivre
Mais un homme qui l'amait
Et qu'elle avait gardé
Puis on m'a dit aussi
Qu'elle m'avait bien mentit
Mais pas vraiment trompé
Un homme parce qu'il faut vivre
Chacun sa façon de voir
Moi je m'souviens d'un soir
Que je n'pourrais jamais oublier
Chacun sa façon d'être
De voir à sa fenêtre
Chacun son chemin
Chacun sa vérité
Chacun sa vérité
Un homme parce qu'il faut vivre
Un homme pour se marier
Et quitter pour toujours
Sa jeunesse agitée
On s'est aimé très fort
On s'aime sans doute encore Mais on n'peut plus jouer
Chacun sa façon de voir
Moi je m'souviens d'un soir
Que je n'pourrais jamais oublier
Chacun sa façon d'être
De voir à sa fenêtre
Chacun son chemin
Chacun sa vérité
Chacun sa façon de voir
Moi je m'souviens d'un soir
Que je n'pourrais jamais oublier
Chacun sa façon d'être
De voir à sa fenêtre
Chacun son chemin
Chacun sa vérité
Chacun sa vérité
Qu'elle était aussi belle
Qu'elle était encore libre
Pas vraiment, vraiment libre
Puisqu'il y'avait un homme
Un homme parce qu'il faut vivre
Mais la bride était longue
Et ses nuits agitées
Et puis elle est jalouse
D'celles qui ont épousé
Un mari trop agé
Un homme parce qu'il faut vivre
Chacun sa façon de voir
Moi je m'souviens d'un soir
Que je n'pourrais jamais oublier
Chacun sa façon d'être
De voir à sa fenêtre
Chacun son chemin
Chacun sa vérité
On m'a dit en souriant
Qu'elle avait mis longtemps
A n'plus parler de moi
Mais ce n'était pas vrai
Puisqu'il y'avait un homme
Un homme parce qu'il faut vivre
Mais un homme qui l'amait
Et qu'elle avait gardé
Puis on m'a dit aussi
Qu'elle m'avait bien mentit
Mais pas vraiment trompé
Un homme parce qu'il faut vivre
Chacun sa façon de voir
Moi je m'souviens d'un soir
Que je n'pourrais jamais oublier
Chacun sa façon d'être
De voir à sa fenêtre
Chacun son chemin
Chacun sa vérité
Chacun sa vérité
Un homme parce qu'il faut vivre
Un homme pour se marier
Et quitter pour toujours
Sa jeunesse agitée
On s'est aimé très fort
On s'aime sans doute encore Mais on n'peut plus jouer
Chacun sa façon de voir
Moi je m'souviens d'un soir
Que je n'pourrais jamais oublier
Chacun sa façon d'être
De voir à sa fenêtre
Chacun son chemin
Chacun sa vérité
Chacun sa façon de voir
Moi je m'souviens d'un soir
Que je n'pourrais jamais oublier
Chacun sa façon d'être
De voir à sa fenêtre
Chacun son chemin
Chacun sa vérité
Chacun sa vérité
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